L’addiction n’est pas qu’une question de volonté, c’est aussi un processus biologique.
La dopamine, messager du plaisir, crée une boucle de renforcement : plus on consomme, plus on veut recommencer.
Mais avec le temps, le plaisir diminue, et seul le “besoin” reste.
Comment percevez-vous ce mécanisme dans votre propre expérience ?
Pensez-vous qu’il aide à déculpabiliser de comprendre la dimension neurologique de la dépendance ?